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Méthodologie

Ce site décrit des positions publiques. Il ne les évalue pas, ne les classe pas et ne recommande aucun vote.

Sources

Chaque information publiée ici porte une source, un type de source et une date de publication, et une proposition peut en porter plusieurs : la première établit l’essentiel de la mesure, les suivantes la corroborent ou apportent un détail qu’elle ne donne pas.

L’ordre de préférence est le suivant, et il repose sur ce qui est vérifiable, non sur une appréciation de la qualité des rédactions :

  1. les mots du candidat : programme publié, site de campagne, site du parti. Rien n’est alors interprété.
  2. les médias à indépendance statutaire - service public et chaînes parlementaires - et les agences de presse. Le critère est juridique, pas éditorial : leur indépendance est inscrite dans un texte, ce qui se vérifie, là où « média objectif » ne se vérifie pas.
  3. tout autre titre de presse daté, sans exclusive, à condition qu’il rapporte une déclaration identifiable.

Deux limites de ce procédé doivent être dites. D’abord, ne sont retenus que des articles qui ont pu être ouverts et lus de bout en bout : renvoyer vers un texte sans l’avoir lu reviendrait à affirmer sans vérifier. L’absence d’un titre ici ne dit donc rien de sa valeur, elle dit seulement ce qui a pu être contrôlé.

Ensuite, certains articles ne sont lisibles que sur abonnement. Un tel article pose un problème propre à ce site : une source que vous ne pouvez pas ouvrir ne vous permet pas de vérifier, et vous demande de nous croire sur parole - l’inverse de ce que ce site cherche à faire. Un article payant ne sert donc jamais de source unique : il vient confirmer une source librement accessible. C’est le cas du recensement des candidatures publié par Le Monde, qui corrobore des statuts également sourcés ailleurs.

Une source n’est jamais remplacée par une autre sans que l’article ait été lu et vérifié : échanger une adresse contre une autre sans la lire reviendrait à inventer la provenance d’une information. Et une source d’origine n’est pas retirée lorsqu’une meilleure est trouvée : elle porte souvent un détail que la nouvelle ne donne pas, et savoir qui a rapporté quoi fait partie de ce que le lecteur doit pouvoir juger.

En pratique, presque tout vient encore de la presse. Aucun programme complet n’est publié : 19 propositions sur 75 s’appuient sur les mots du candidat - un site de campagne -, les autres sur des comptes rendus de presse. Au total 153 citations réparties sur 43 documents de 12 sources.

  • lcp.fr37 citations · 24 %
  • lemonde.fr29 citations · 19 %
  • publicsenat.fr28 citations · 18 %
  • franceinfo.fr25 citations · 16 %
  • assets.nationbuilder.com16 citations · 10 %
  • attalpresident.fr5 citations · 3 %
  • edouardphilippe.fr4 citations · 3 %
  • cnews.fr3 citations · 2 %
  • 20minutes.fr2 citations · 1 %
  • europe1.fr2 citations · 1 %
  • debout-la-france.fr1 citation · 1 %
  • unenouvelleenergie.fr1 citation · 1 %

La conséquence est à connaître : ce que le site montre dépend de ce que ces articles ont choisi de couvrir. Un thème peu traité par eux paraîtra déserté par les candidats, ce qui n’est pas la même chose.

24 propositions sur 75 ne reposent encore que sur une seule rédaction. Elles sont reconnaissables : leur fiche ne porte qu’un seul lien de source. Les corroborer, puis les re-sourcer aux programmes quand ils paraîtront, est la première des corrections à venir.

Les sites agrégateurs de programmes, souvent générés automatiquement et sans source vérifiable, sont exclus : plusieurs d’entre eux attribuaient à des candidats des positions que leurs déclarations récentes contredisent.

Une proposition sans URL de source et sans date de source ne peut pas être enregistrée : la validation des données échoue et le site ne se construit pas.

Ce qu’une proposition engage

Trois statuts, distingués partout par une forme, une bordure et un libellé. Le statut n’est pas saisi : il est déduit de la nature de la mesure et du type de sa source, de sorte qu’il ne peut pas affirmer davantage que ce que la source établit.

  • Mesure de programmemesure lue dans le programme publié par le candidat, lien à l’appui.
  • Programme, rapporté par la pressemesure présentée comme figurant au programme, mais connue par un article de presse. C’est aujourd’hui le cas des 23 mesures de programme du site : aucune n’est sourcée au programme lui-même.
  • Déclaration publiqueposition exprimée publiquement - interview, discours, conférence de presse - sans être encore inscrite dans un programme publié.

Un quatrième repère s’ajoute lorsque la mesure est reprise d’un scrutin antérieur, faute de programme 2027 publié : il nomme le scrutin et son année.

Les programmes en PDF, et ceux qui ont été écartés

La page Programmes en PDF réunit les documents de programme publiés par les candidats et leurs partis, en lien direct vers le fichier. Plusieurs sites ne donnent leur programme qu’en échange d’une adresse électronique : lire un programme ne devrait pas coûter une inscription.

Chaque document a été ouvert, et daté avant d’être retenu. C’est indispensable : un PDF n’affiche presque jamais sa date, et un document d’une campagne précédente reste consultable sous le même intitulé, à la même adresse. La date affichée indique au survol d’où elle vient - métadonnées du fichier, page de publication, ou texte du document.

Les documents suivants ont été trouvés, vérifiés, puis écartés. Ils sont nommés ici parce qu’un lecteur qui les trouverait de lui-même, sur ces mêmes sites officiels, pourrait les prendre pour des programmes de 2027.

  • Les seize livrets thématiques du Rassemblement national, dont la santé et l’écologie, toujours en ligne sous le bouton « Découvrez le programme » : leurs fichiers ont été fabriqués en janvier et février 2022. Le document que la page d’accueil présente comme « le programme » est celui des législatives de 2024.
  • Le PDF publié sur le site de campagne de Jean-Luc Mélenchon : c’est le contrat de législature du Nouveau Front populaire, qui appelle à voter les 30 juin et 7 juillet 2024.
  • Le programme national du Parti animaliste (2022) et son livret des européennes (2024).
  • Les programmes de l’Union populaire républicaine, qui n’existent que pour 2012, 2017 et 2022.

Les affiches, tracts et autocollants ne sont pas des documents de programme et ne figurent pas dans cette liste. Un discours non plus : il est traité comme une déclaration publique, et peut à ce titre servir de source à une proposition.

Aucun fichier n’est recopié sur ce site. Le lien mène au document tel que le candidat le publie, et la veille interroge chaque fichier deux fois par jour : un lien qui tombe, ou un document remplacé sous la même adresse, ouvre un signalement.

« Rien relevé par ce site »

Lorsqu’aucune proposition sourcée n’existe pour un couple candidat / thème, le site affiche « Rien relevé par ce site ». Cette mention est calculée à l’affichage : l’absence n’est jamais stockée comme une donnée, ce qui évite d’affirmer qu’un candidat « n’a rien dit » alors que nous n’avons simplement rien trouvé de sourçable. Elle ne signifie donc pas que le candidat refuse de se prononcer.

Qui figure dans la liste

Toute candidature publiquement annoncée est recensée, sans seuil de sondage ni appréciation de son « poids politique ». Comme la liste comporte un grand nombre de candidatures dont certaines ne sont documentées par aucune proposition, la vue Candidats applique par défaut un filtre factuel : au moins une proposition sourcée. Ce filtre se désactive d’un clic et n’exclut personne des données.

Un candidat pressenti n’est recensé que s’il exerce ou a exercé un mandat électif ou une fonction gouvernementale. Ce critère est factuel et évite de présenter comme candidate une personnalité qui ne s’est jamais exprimée sur le sujet et n’a aucune activité politique - plusieurs noms circulant dans la presse sont dans ce cas et ne figurent pas ici.

Les parrainages n’étant pas encore déposés auprès du Conseil constitutionnel, aucune candidature n’est officiellement validée. Les statuts utilisés sont :

  • Candidature investie
  • Candidature déclarée
  • Pressenti
  • Ne concourt plus

Famille politique

C’est le champ le plus discutable de ce site, parce que tout regroupement est une convention. Nous en publions donc la règle plutôt que de la laisser implicite. Chaque parti porte deux informations distinctes : la nuance du ministère de l’Intérieur, qui est une donnée officielle, et son positionnement déclaré, formulé par le parti lui-même. La famille, utilisée uniquement pour le filtre, regroupe les nuances ainsi :

La nuance n’est renseignée que lorsque son code officiel est certain ; elle s’affiche « Non renseignée » dans le cas contraire, plutôt que d’être devinée.

En pratique, la règle ci-dessus ne s’applique qu’à une minorité des partis. 19 des 33 formations recensées n’ont pas de nuance ministérielle établie - les nuances sont publiées à l’occasion des scrutins, et plusieurs de ces formations n’en ont pas encore disputé. Leur famille est donc attribuée à la main, d’après leur dénomination et leurs déclarations.

C’est un classement éditorial, et il est présenté comme tel : la fiche de chaque parti indique si sa nuance est connue, et la famille ne sert qu’au filtre. Les incohérences apparentes - deux formations souverainistes rangées différemment, par exemple - viennent de là.

Chaque famille dispose d’une page dédiée. Elle indique qui la compose et rapproche ce que ses candidats ont déclaré, en regroupant les valeurs chiffrées identiques. Elle ne formule aucune définition de ce que la famille « pense » : appartenir à la même famille n’implique aucun accord, et deux candidats peuvent avancer le même chiffre pour des raisons opposées. Un indicateur énoncé par un seul candidat n’y figure pas, puisqu’il n’apprend rien sur la famille.

Extrême gaucheEXG
GaucheFI, COM, SOC, RDG, UG, DVG
ÉcologistesVEC, ECO
CentreENS, UDI, DVC
DroiteLR, DVD, DSV
Extrême droiteRN, REC, UXD, EXD
RégionalistesREG
DiversDIV et nuances non classées

Ce que fait - et ne fait pas - le comparateur

La mise en évidence est structurelle. Le comparateur aligne les indicateurs chiffrés que les candidats ont eux-mêmes énoncés, et marque ceux dont les valeurs diffèrent. Il ne déclare un thème comparable que si deux candidats au moins ont avancé un chiffre sur la même grandeur ; sinon il annonce qu’il juxtapose deux textes, et c’est au lecteur de les lire.

À ce jour, 2 des 12 thèmes sont réellement comparables - les retraites et l’éducation. C’est la mesure honnête de ce que cet outil peut faire, et elle était jusqu’ici masquée : chaque ligne renseignée portait la mention « positions formulées différemment », vraie partout et donc sans valeur, puisque deux résumés rédigés séparément diffèrent toujours. Ce repère ne constatait pas une divergence, il constatait que deux textes ne sont pas le même texte.

Les libellés et les unités de ces indicateurs sont harmonisés d’un candidat à l’autre pour que la comparaison porte sur la même notion - « 40 années de cotisation » et « 40 annuités » sont ramenés à une même unité. Le résumé et le détail de la proposition conservent, eux, les termes employés par le candidat. Lorsqu’un candidat n’a pas chiffré un indicateur, la cellule reste vide : une absence n’est jamais comptée comme une valeur différente.

Le comparateur ne calcule aucun score de proximité, ne place aucun candidat sur un axe et ne qualifie jamais une position de plus ou moins radicale, réaliste ou coûteuse. Deux chiffres différents sur une même grandeur ne disent pas lequel est préférable : seuls les chiffres sont alignés. Cet engagement vaut pour le comparateur et pour lui seul ; le test de proximité est un outil distinct, dont la méthode et les limites sont décrites ci-dessous.

Le test de proximité

Le test compare vos réponses aux chiffres que les candidats ont annoncés. C'est le seul endroit du site qui produit un pourcentage, et il obéit à des règles strictes, parce qu'un score de proximité mal construit est plus trompeur qu'une absence de score.

Il n'est pas encore en service, faute d'indicateurs comparables en nombre suffisant. C'est pourquoi il ne figure ni dans le menu ni dans le plan du site : référencer une page qui annonce son propre report n'aiderait personne. La page existe, décrit ce qui manque et peut être consultée ; elle s'activera d'elle-même quand les données le permettront.

  • Aucune question n'est inventée. Chacune porte sur un indicateur chiffré qu'au moins quatre candidats ont énoncé eux-mêmes - un âge de départ, une durée de cotisation. Leur position est reprise telle quelle, sans qu'on ait à deviner s'ils seraient « pour » ou « contre » une formulation abstraite. C'est ce qui distingue ce test de la plupart des questionnaires du genre, où le rédacteur des questions décide du résultat.
  • Certaines valeurs ne sont pas comparables et sont écartées plutôt que converties : « 2 000 euros bruts » et « 1 700 euros nets » ne se comparent pas en l'état, pas plus que « 3 % par an » et « 20 % sur le quinquennat ».
  • Le dénominateur est toujours affiché. Un candidat comparé sur deux questions n'est pas comparable à un candidat comparé sur dix, et le site le montre au lieu de le masquer derrière un pourcentage unique.
  • Le test reste éteint tant que les données ne suivent pas. Il faut au moins huit questions retenues et six candidats ayant une position sur la moitié d'entre elles. Ces seuils sont dans le code, pas dans une appréciation, et le test s'allumera de lui-même quand ils seront franchis.
  • Aucun axe gauche-droite n'est calculé. Une version antérieure plaçait le lecteur sur un axe allant de -2 à +2, déduit de ses affinités avec chaque famille. C'était contradictoire deux fois : le site promet de ne placer personne sur un axe, et cet axe reposait sur le classement en familles, qui est une convention de ce site et non une donnée. Il a été retiré.

Ce que le test ne mesure pas : les raisons qui conduisent un candidat à son chiffre, sa crédibilité, sa capacité à l'appliquer, et tous les sujets sur lesquels il ne s'est pas exprimé. Un test de proximité ne dit pas pour qui voter.

Règles de rédaction

  • Même structure, même niveau de détail et même ton factuel pour tous les candidats.
  • Les propositions sont résumées dans les termes du candidat ; les verbatim sont entre guillemets.
  • Ordre alphabétique partout : candidats par nom de famille, partis et thèmes par libellé.
  • Les couleurs de parti sont un repère ; une forme et un libellé portent toujours la même information, pour rester lisible sans distinguer les couleurs.
  • Les portraits proviennent de Wikimedia Commons et sont librement réutilisables. Leur choix est mécanique - c’est l’image principale de l’article Wikipédia en français - pour ne pas décider quelle photographie avantage ou dessert qui.
  • Les couleurs attribuées aux partis suivent les conventions habituelles de la presse ; elles n’ont aucun caractère officiel.

Ce que les partis disent d’eux-mêmes

Chaque fiche de parti porte un extrait de la façon dont la formation se présente elle-même, relevé sur son site officiel - page « Qui sommes-nous », manifeste, charte ou statuts - et accompagné du lien. L’extrait n’est jamais reformulé : il est au besoin raccourci, par suppression de phrases entières, jamais par réécriture.

C’est la seule manière que nous ayons trouvée de répondre à une question légitime - « en quoi croit ce parti ? » - sans y répondre à sa place. Les caractérisations par des tiers sont écartées : ni les étiquettes de la presse, ni la propriété « idéologie » de Wikidata, qui engagent leur auteur et non la formation. Un parti est décrit ici par ses mots, ou n’est pas décrit.

La page d’une famille politique rassemble ces extraits pour les formations qui la composent. Elle ne les résume pas en une doctrine commune : les rapprochements que l’on peut y lire sont ceux du lecteur. Sept formations sur trente-trois n’ont pas de site officiel identifié et restent sans formulation.

Ces pages ne portent pas de date de publication. La date affichée est donc celle de la consultation, comme pour les relevés Wikidata, et non celle d’une mise en ligne.

Repères biographiques et parcours

Chaque fiche de candidat ouvre sur les mêmes quatre repères - naissance, études supérieures, métiers exercés, fonction du moment - puis sur la liste des mandats et fonctions, du plus récent au plus ancien. Les cases vides restent affichées : une biographie mal documentée ne doit pas ressembler à une biographie courte.

Ces faits sont repris de Wikidata, de façon automatique et reproductible, par un script publié avec le code. Quatre règles le gouvernent :

  • les métiers sont retenus par liste blanche. Wikidata range parmi les professions des catégories statistiques de l’INSEE et des qualificatifs d’opinion comme « polémiste » ou « théoricien du complot » : ce sont des caractérisations par des tiers, le site n’en reprend aucune, pour personne. Tout libellé inconnu est écarté et signalé plutôt que publié ;
  • l’enseignement secondaire est écarté. Le lycée ne dit rien d’un parcours d’adulte, et sa présence dépend surtout de l’assiduité des contributeurs ;
  • une fonction dont l’intitulé reste vague faute d’organisation ou de territoire rattaché n’est pas affichée. Les périodes successives d’une même fonction sont réunies en une seule ligne ;
  • les intitulés sont accordés au genre déclaré de la personne sur sa fiche Wikidata : une députée n’est pas désignée comme député. L’accord porte sur le nom de la fonction et sur ce qui le suit immédiatement, jamais au-delà.

Wikidata est une source encyclopédique, donc secondaire : les dates y sont parfois incomplètes et les mandats les plus anciens lacunaires. Elles ont vocation à être reprises du Journal officiel et des sites des assemblées. La fonction du moment, elle, est saisie à la main à partir d’une source datée, car c’est celle que Wikidata met à jour le plus tard.

Crédits photographiques

Les portraits viennent de Wikimedia Commons, qui n’héberge que des fichiers librement réutilisables. Chacun est repris avec son auteur et sa licence, comme toute autre source du site. Les 4 candidats pour lesquels aucune image libre n’existe conservent un monogramme.

Limites connues

  • Le site compte 75 propositions, dont 54 portées par l’une des 27 candidatures engagées. Les 21 autres appartiennent à des candidats retirés - les quatre battus de la primaire du pôle socialiste, pour l’essentiel - ou pressentis : elles restent publiées, parce qu’effacer ce qu’un candidat a défendu pendant sa campagne reviendrait à la réécrire, mais elles sont comptées à part partout où un total est affiché. La couverture reste très inégale d’un candidat et d’un thème à l’autre, parce que la plupart des programmes ne sont pas publiés et parce que les articles dépouillés n’ont pas traité tous les sujets.
  • Une position rapportée par la presse peut être résumée ou tronquée par rapport à ce que le candidat a dit. Le lien vers la source permet de le vérifier.
  • Les positions évoluent. La date de la source et la date du dernier relevé sont affichées pour que l’ancienneté d’une information soit visible.
  • Une seule proposition par couple candidat / thème, c’est trop grossier pour comparer. Chaque résumé condense trois à cinq mesures, et le comparateur ne peut alors conclure qu’à des formulations différentes, ce qui est toujours vrai. Seuls les indicateurs chiffrés - âge de départ, durée de cotisation, montant - sont réellement comparables, et ce sont eux qu’il faudra prendre comme grille : trois à cinq sous-questions fixes par thème, plutôt qu’un résumé par thème. C’est la refonte la plus utile qui reste à faire, et elle suppose de reprendre les sources une par une.
  • 34 propositions sur 75 ne portent aucune citation, alors que la règle de rédaction en fait un appui. Un résumé sans verbatim est une paraphrase de paraphrase : le lien vers la source reste le seul recours.
  • Les portraits ne sont pas homogènes. Ils sont choisis mécaniquement sur Wikimedia Commons, ce qui garantit l’égalité de traitement mais pas l’égalité de rendu : certains datent de 2010, d’autres de 2026, l’un est détouré sur fond blanc, un autre pris sous un éclairage de scène. Un choix mécanique n’est pas un traitement égal, et une harmonisation supposerait un jugement esthétique que ce site s’interdit par ailleurs.
  • Les informations incertaines, contradictoires ou non sourçables sont consignées dans le fichier DONNEES_A_VERIFIER.md du dépôt plutôt que publiées ici, et chaque modification des données figure au journal.

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