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Photo : jlm2017.fr · CC BY 4.0 · Wikimedia Commons (nouvelle fenêtre)

Positions par thème

5 des 12 thèmes suivis portent une position relevée. Les autres sont listés à la fin : une case vide est une lacune de ce site, pas un silence du candidat.

Écologie

Déclaration publique

Planification écologique avec une « règle verte » constitutionnelle, objectif de - 65 % d'émissions en 2030, sortie du nucléaire et 100 % de renouvelables, organisés autour d'« éco-régions » chargées de l'eau et des sols.

Baisse des émissions visée en 2030 (par rapport à 1990)
65 %
Détail de la proposition

Le candidat exhorte à « la planification » écologique et met en avant son concept d'« éco-régions », de nouveaux territoires qui devront « organiser et prévoir tout ce qui concerne l'eau, l'air, la fertilité de la terre, la santé publique ». Son groupe parlementaire a présenté fin juin 2026 une actualisation de son plan canicule, et de nouvelles mesures ont été ajoutées au programme sur la lutte contre les incendies : instauration d'une surveillance satellitaire, d'une filière française de bombardiers d'eau, ou encore d'une conscription citoyenne en appui à la sécurité civile. Le programme L'Avenir en commun, dont l'écologie occupe un quart, repose sur la planification écologique : inscription dans la Constitution d'une « règle verte » consistant à ne pas « prélever davantage à la nature que ce qu'elle est en état de reconstituer », relèvement de l'objectif climatique français à une baisse de 65 % des émissions de gaz à effet de serre en 2030 par rapport à 1990, contre 55 % aujourd'hui, sortie du nucléaire, passage à 100 % d'énergies renouvelables et agriculture « relocalisée », « diversifiée » et « écologique ». Les éco-régions seraient découpées à partir des bassins versants des fleuves et rivières, et se verraient confier d'abord la gestion de l'eau ; elles passeraient d'une ligne du programme de 2022 à un livret entier et à un « plan gouvernemental ». S'y ajoutent une « garde régionale de la sécurité civile » constituée par conscription et mobilisable en cas de crise, et l'abrogation de la loi Duplomb de 2025 sur les pesticides.

Éducation

Programme, rapporté par la presseélection présidentielle de 2022

Réduction du nombre d'élèves par classe jusqu'à 19 en moyenne, recrutement de 160 000 enseignants et revalorisation des grilles salariales d'environ 15 %, avec la gratuité des crèches publiques et de la cantine.

Élèves par classe visés
19 élèves
Enseignants recrutés
160 000
Revalorisation des enseignants, en pourcentage
15 %
Détail de la proposition

La source précise que l'Éducation occupe une place prépondérante dans son programme, « en cours d'actualisation pour 2027, mais dont les principales mesures existaient déjà pour la campagne de 2022 ». Le candidat défend l'objectif de faire de l'école un levier de réduction des inégalités. Il propose la réduction du nombre d'élèves par classe jusqu'à 19 en moyenne, le recrutement de 160 000 enseignants, une hausse du point d'indice et une revalorisation des grilles salariales d'environ 15 %. Parmi ses autres mesures : l'ouverture de 500 000 places de crèche en cinq ans et la gratuité des crèches publiques, la gratuité de la cantine avec 100 % de produits issus de l'agriculture biologique, la garantie de la variété des langues vivantes dès le CP, la fin des groupes de niveau au collège, l'extension de la scolarité obligatoire à 18 ans, la refondation de Parcoursup, la gratuité de l'enseignement supérieur, l'abrogation de la hausse des frais d'inscription pour les étudiants étrangers et un service public d'accompagnement du handicap.

Europe

Déclaration publique

Désobéissance aux décisions européennes jugées « en contradiction » avec les intérêts des Français, et modification du traité sur lequel repose l'Union européenne.

« Nous devons donc modifier le traité qui fait l'Union européenne »
Détail de la proposition

Lors du débat organisé par le Medef, le candidat a promis de « désobéir » aux décisions européennes qui seraient « en contradiction » avec « les intérêts des Français tels qu'ils sont décrits par leur vote et les programmes ». « Nous devons donc modifier le traité qui fait l'Union européenne, parce que sinon nous allons mourir politiquement, socialement et industriellement parce que nous ne sommes pas en état de résister », a-t-il insisté.

Pouvoir d'achat

Déclaration publique

Augmentation des salaires et du SMIC, présentée comme nécessaire pour éviter une récession.

« Il faut augmenter les salaires, il faut augmenter le Smic »
Détail de la proposition

Devant les chefs d'entreprise réunis par le Medef, le candidat a exhorté à « augmenter les salaires » : « Je vous mets en alerte : le budget Lecornu, plus l'inflation alimentaire, si vous n'augmentez pas les salaires, la France va tomber en récession ». Il a répété plus tard dans les échanges : « Il faut augmenter les salaires, il faut augmenter le Smic ». Le montant de SMIC visé n'a pas été précisé à cette occasion.

Retraites

Programme, rapporté par la presse

Abrogation de la réforme de 2023, retour d'abord à 62 ans puis retraite à 60 ans avec 40 années de cotisation, pension calculée au prorata en cas d'annuités incomplètes et minimum au niveau du SMIC pour une carrière complète.

Âge légal de départ
60 ans
Départ anticipé possible dès
55 à 57 ans
Durée de cotisation annoncée
40 annuités
Étape intermédiaire annoncée
62 ans
Détail de la proposition

Dans son projet intitulé « L'Avenir en commun », le candidat propose d'abroger la réforme de 2023, de revenir d'abord à 62 ans, puis d'instaurer le plus vite possible la retraite à 60 ans avec 40 années de cotisation. Un départ à 60 ans resterait possible sans avoir validé toutes les annuités, la pension étant alors calculée au prorata, tant que son montant reste au-dessus du seuil de pauvreté qui ferait office de minimum légal ; ce minimum est situé au niveau du SMIC pour une carrière complète. Les Français garderaient la liberté de travailler au-delà de l'âge légal pour augmenter leur pension. La pénibilité serait prise en compte pour autoriser un départ anticipé dès 55 ou 57 ans selon les secteurs. Le financement reposerait sur une augmentation des cotisations vieillesse, des cotisations sur les revenus du capital, une contribution accrue des plus hauts revenus et la remise en cause de certaines exonérations de charges patronales.

Rien relevé par ce site à ce jour sur défense, fiscalité, immigration, institutions, logement, santé et sécurité.

Repères

Naissance
19 août 1951 à Tanger - 75 ans
Études supérieures
Université Marie-et-Louis-Pasteur
Métiers exercés
Journaliste, Correcteur, Enseignant du secondaire, Dessinateur de presse

Parcours

  1. 2017-2022Député de la quatrième circonscription des Bouches-du-Rhône
  2. 2009-2017Député européen
  3. 2004-2010Sénateur (Essonne)
  4. 2000-2002Ministre délégué (formation professionnelle)
  5. 1998-2004Conseiller général (canton de Massy-Ouest)
  6. 1986-2000Sénateur (Essonne)
Afficher la fonction antérieure
  1. 1985-1992Conseiller général (canton de Massy-Ouest)
Encyclopédiewikidata.org10/10/2026 : Wikidata (nouvelle fenêtre)

Soutiens (1)

Afficher les 1 soutiens recensés

Précisions factuelles